Veuve Poignet

Veuve Poignet

Delvau, 1864 : La main qui sert à branler, — la première maîtresse des jeunes gens, comme le médium est le premier amant de toutes les femmes.

Pour l’apaiser, je n’avais qu’une main :
Je m’en servis pour écumer sa bile.
Veuve Poignet, sans vous, qu’aurais-je fait ?
Mais avec vous, c’était chose facile.

(Anonyme)

La Rue, 1894 : L’onanisme.

Rossignol, 1901 : La main.

France, 1907 : Les quatre doigts et le pouce dont se servent les tristes sires adonnés à l’onanisme. Fréquenter la veuve Poignet, aller en soirée chez la veuve Poignet, se masturber. Voir Bataille de Jésuites.

Veuve poignet (en soirée chez la)

Virmaître, 1894 : V. Bataille des Jésuites.

Veuve Poignet (la)

Delvau, 1866 : L’onanisme, — dans l’argot du peuple. Épouser la veuve Poignet. Se livrer à l’onanisme.

Rigaud, 1881 : Exercice de l’onanisme.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique